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Texte Libre

Lundi 20 février 2006

Nous roulions depuis plusieurs heures. Nous avions alterné la conduite. Les arrêts avaient été brefs. Juste un tour aux toilettes. Juste un café. Sans oublier un petit bisou. La café sans bisou n'est pas bon selon elle. Donc nous roulions très sagement. Nous parlions beaucoup de nous, de nos expériences diverses et variées, de nos retrouvailles... tout y passait sans aucun tabou. De temps en temps, une légère caresse sur la joue ou sur la cuisse. Ne dit-on pas qu'il ne faut pas masturber le conducteur quand il est au volant ?
Ainsi, je fus surpris quand sa main se fit plus inquisitrice dans mon entrecuisse. Nous étions presque seuls sur l'autoroute, la vitesse était stabilisée. Je dis inquisitrice car elle cherchait à m'ouvrir le pantalon ! Son regard était fixé sur la route. Elle conduisait serein. Sauf cette main... C'est ainsi que pour lui éviter de trop s'agiter et de se déconcenter, je repoussais sa main. J'ouvris mon pantalon séance tenante. J'allais dégager ma verge qui commençait à s'éveiller quand elle m'intima de ne rien faire. Elle trouvait la microfibre douce au toucher... et moi... je commençais à me tortiller! Une vigueur me reprenait. Pourtant la journée avait été rude sexuellement parlant !
Je me sentais tellement serré que, malgré elle, je me dégageais. Elle ferma aussitôt sa main sur mon membre. N'allait-elle pas confondre mon gland avec le pommeau du levier de vitesse ? Elle avait une drôle de façon de tenir le levier ! De temps en temps sa main glissait de haut en bas, décalottant  le gland pour le recalotter aussi sec. Quand la conduite se faisait plus sérieuse elle le serrait. Allions-nous faire ainsi les deux dernières heures de route?
Puisqu'elle m'avait intimé l'ordre d'ouvrir mon pantalon, ordre que j'avais exécuté sans rechigner, même si après j'étais allé plus loin, je fis de même. Le panneau d'une aire d'autoroute affichait "2000 mètres"
"On s'arrête ?"
"Bien chef !"
C'est ainsi qu'elle s'engagea sur l'aire d'autoroute et s'arrêta dans une voie tranquille. Le moteur coupé, la ceinture défaite, elle se pencha et goba mon gland, la bouche à peine serrée. Je sentais cette douce chaleur et bien plus encore. Oubliées les fatigues de nos joutes ! J'étais prêt à tout! Avec une sensibilité exacerbée! Le moindre attouchement me faisait gémir... de plaisir! Pour me laisser me remettre, elle se relevait, posait ses lèvres sur les miennes.

Cette bouche... au moment où j'écris ces lignes, je la sens encore sur mes lèvres, sur mon gland, sur mon fourreau... Je les sens coulisser. Je sens la langue espiègle. Je sens les dents canailles. Je sens le souffle sur mon méat. Je sens sa main qui masse mes testicules. Pour éviter les grumeaux sans doute. Mon Dieu que c'était bon!
Vous voulez la suite ? Voyeurs ! Pourtant, vous nous regardiez du haut de votre trente-huit tonnes !

par Auguste publié dans : Confidences d'Auguste
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Dimanche 19 février 2006

Tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée,
Tu me ravis le cœur par l'un de tes regards,
Par l'un des colliers de ton cou.
Que de charmes dans ton amour, ma sœur, ma fiancée !
Comme ton amour vaut mieux que le vin,
Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates !
Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée;
Il y a sous ta langue du miel et du lait,
Et l'odeur de tes vêtements est comme l'odeur du Liban.
Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée,
Une source fermée, une fontaine scellée.
Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers,
Avec les fruits les plus excellents,
Les troènes avec le nard;
Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome,
Avec tous les arbres qui donnent l'encens;
La myrrhe et l'aloès,
Avec tous les principaux aromates;
Une fontaine des jardins,
Une source d'eaux vives,
Des ruisseaux du Liban.
Lève-toi, aquilon! Viens, autan !
Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s'en exhalent !


- Que mon bien-aimé entre dans son jardin,
Et qu'il mange de ses fruits excellents !

 

Extraits (4.9 à 4.16)

Je les fais miens pour les offrir à ma Muse...

par Auguste publié dans : Mots d'Auteurs
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Vendredi 17 février 2006

Mon Doux Ami,
Cette feuille de papier que je replie en trois pour la glisser dans l'enveloppe j’y dépose mes lèvres ainsi que quelques gouttes de mon parfum, qui sans doute raviront votre esprit de l’odeur qu’il dégage. Vous connaissez mon émotivité et certains de vos propos me transportent alors que d’autres m’effraient tant ils sauraient peut être n’avoir trait qu’au sexe. Je sais le plaisir que vous avez lorsque mes mains s'occupent de vous, mais nous tairons cela et garderons précieusement pour nous l'incidence et les conséquences que cela a pour vous.

Hier tard dans la soirée ma tête réclamait, mon cœur appelait, mon être criait ce manque, cette tristesse, alors je me suis souvenue que certains soirs de spleen je versais quelques gouttes de Gin au fond d'un verre, j'ai cherché la bouteille de Martini blanc j'ai fait couler aussi les bulles pétillantes d'un Schweppes bien frais puis je l'ai savouré, il n'avait certes pas le même goût que celui que vous m'avez si souvent préparé, mais je l'ai dégusté tout doucement et me suis endormie.

Le froid prenait ma vie hier soir, et je n'arrivais pas à réchauffer mes mains, mon corps tremblait à la vue des toits blancs givrés très tôt dans la soirée. Ce matin le froid m'a réveillée. Aujourd'hui dehors encore il fait très froid, je regarde au loin les arbres dont les branches sont enrobées d'un fin manteau blanc, le ciel est gris. Ici je n'ai d'autre horizon que les tours immenses de la Défense cachées dans un brouillard intense. Je n'ai de vue que la ville et non pas la possibilité de poser mes pas sur l'étendue d'un sable fin ou de pénétrer des lieux boisés. J'aimerais regarder la campagne et ses grandes étendues blanches.

Je vous fais ce courrier mon Tendre Ami, plus tôt que d'ordinaire, je n'attends pas le votre pour vous répondre, je ne sais de quelle teneur en seront vos propos. Je vous fais simplement part des miens, certes ils ne sont pas enjoués, ils sont comme le temps, bien gris.

J'ose espérer qu'encore nous croiserons quelques mots sur le papier, faute de nous croiser jamais. Mon cœur va vous sembler bien triste ce jour, les mots que j'utilise sont le simple reflet de mon âme. Faut-il sans doute que nos regards se croisent et que les mots s'échappent. Je ne sais plus. Sans doute vais-je devoir faire certains frais jusqu'alors ignorés, vous savez ce petit objet vert dont je vous ai parlé…à travers lui je pourrai satisfaire une partie de ma vie. Une partie seulement……
Voilà mon Doux Ami, mon Aimé, je termine là ces quelques instants de ma vie.
Muse



 
Mon aimante aimée amante,
J'ai reçu votre missive. Quand mon stylet a tranché le papier, un subtil mélange de fragrances a caressé mon nez. Il était fait de la bonne odeur du vélin, de l'encre noire, et de quelques gouttes de parfum de la Jungle de Kenzo. Je sentais aussi deux autres parfums, celui de votre corps et celui du Martini Gin. Vous trouvez facilement du Dry ? C'est à mon avis celui qui est le plus goûteux. Pour ma part, j'aime bien le Saphire dans sa bouteille bleutée. Sec. Sans artifices aucuns. Je vous revoyais attentive pendant que je vous le versais. Votre sourire était énigmatique comme vous. J'avais cependant quelques tristesses.
 
Votre voix dans une dernière de nos conversations laissait apparaître quelques peines. Vous m'en voyez inquiété. Ne culpabilisez, ne désespérez pas. Tout viendra à son heure. Je connais votre impatience. En cela vous êtes restée bien jeunette Vous me parlez de vos prochains achats et de l'agression que cela peut faire sur votre budget. Si vous m'en donnez les références, je vous ferais parvenir cet objet dont vous pensez être la solution à quelques maux. Vous allez avoir un apprentissage à faire. Toutefois, j'ai confiance en vous, votre curiosité et votre méticulosité arriveront à bout de vos appréhensions.
 
Si vous le permettez, je voudrais vous dire que ce matin au réveil j'étais bien chagriné. L'état qui montre et démontre qu'un homme est normalement constitué et en pleine capacité de ses moyens physiques perdurait plus longtemps qu'à l'habitude. J'ai été obligé d'y remédier. Ce n'est certes pas désagréable mais c'est un peu frustrant. La conclusion n'est pas celle qu'on attend. J'aurais préféré que vous soyez près de moi et que l'émoi qui me tenaillait parte vers vos lèvres joliment entrouvertes. Votre souffle aurait été le bienvenu. Rien que d'y penser, j'en frémis.
 
Je vais arrêter-là ce billet et courrir bien vite le poster. Peut être aurai-je l'heur d'entendre votre voix ?
Madame mon amante bien aimée, permettez que je vous baise au vu et au su de tout le monde. Je tiens à préciser au voyeur qui pourrait tomber sur cette prose que pour moi le mot baiser veut dire déposer un baiser.
Je ne pousse pas avec vous la vulgarité de dire baiser pour l'acte d'amour que nous commettons.
Auguste.

par M&A publié dans : A Quatre Mains
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Mercredi 15 février 2006

Je me réveille doucement et me tourne, ma main caresse son torse. Coquine elle descend plus encorevers le bas de son ventre et trouve son sexe recroquevillé. Tout plissé il dort encore. Je n'ose le réveiller mais une envie soudaine… un désir, je sais qu'il aime sentir l'anneau de mes lèvres autour de son sexe.

Je m'engouffre sous la couette et du bout des doigts je caresse ses testicules, mon souffle se répand sur son sexe et ma langue s'approche doucement elle s'aventure et glisse tour à tour sur chacune des boules lisses. Puis je remonte vers son membre. Je l'apprivoise en y posant mes lèvres, je l'embrasse. Doucement je glisse ma langue humide.

Il réagit déjà. Je sens son membre se raidir peu à peu, du bout de ma langue j'en fais le contour, le gland s'offre à moi je souffle comme pour le rafraîchir et le frein se tend à l'humidité de ma langue.
Son sexe se contracte entre mes mains. Je l'entoure pour ne pas qu'il s'échappe, il grandit, il devient fort, il sent monter en lui le désir que je le prenne en bouche.

Mes lèvres s'ouvrent pour prendre presque entier celui qui s'offre à moi. La caresse est un jeu et je joue des mouvements de va-et-vient autour de son membre. D'un mouvement rapide et puis lent je m'amuse avec lui, le retire de ma bouche, je glisse le bout de ma langue dans le méat rose qui s'ouvre, je sens sa perle de désir qui coule et ma langue revient en des mouvements circulaires au sommet de son gland.

Il se tortille et gémit. Sa main glisse dans mes cheveux, puis s'agrippe, je sais qu'à ce moment il en crève d'envie, son sexe énorme d'impatience cogne contre ma joue, je le remets en bouche, je l'aspire je l'engloutis, sa turgescence m'excite et mes lèvres sur sa couronne encouragent la montée du désir sur son gland. Ma main enserre son pénis et se déplace dans un mouvement qu'accompagne ma bouche., J'aime ce contact agréable, excitant mélange d'émotion partagée. Une érection plus affirmée encore prouve son impatience. J'insiste pour lui donner encore plus de plaisir. Ma langue tour et retourne autour de son gland pendant que dans ma main reposent ses testicules. C'est lui maintenant qui par ses mouvements accélère sa montée du désir, je sens dans ma bouche des contractions involontaires, l'intensité de son plaisir se termine par un liquide chaud et laiteux que je sens à la commissure de mes lèvres. D'un long soupir il s'abandonne.

Je me dégage de la couette, je lève les yeux, je le regarde, et j'entends : "tu es une canaille !!!"

par Muse publié dans : Secrets de Muse
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