Nous roulions depuis plusieurs heures. Nous avions alterné la conduite. Les arrêts avaient été brefs. Juste un tour aux toilettes. Juste un café. Sans oublier un petit bisou. La café sans bisou n'est pas bon selon elle. Donc nous roulions très sagement. Nous parlions beaucoup de nous, de nos expériences diverses et variées, de nos retrouvailles... tout y passait sans aucun tabou. De temps en temps, une légère caresse sur la joue ou sur la cuisse. Ne dit-on pas qu'il ne faut pas masturber le conducteur quand il est au volant ?
Ainsi, je fus surpris quand sa main se fit plus inquisitrice dans mon entrecuisse. Nous étions presque seuls sur l'autoroute, la vitesse était stabilisée. Je dis inquisitrice car elle cherchait à m'ouvrir le pantalon ! Son regard était fixé sur la route. Elle conduisait serein. Sauf cette main... C'est ainsi que pour lui éviter de trop s'agiter et de se déconcenter, je repoussais sa main. J'ouvris mon pantalon séance tenante. J'allais dégager ma verge qui commençait à s'éveiller quand elle m'intima de ne rien faire. Elle trouvait la microfibre douce au toucher... et moi... je commençais à me tortiller! Une vigueur me reprenait. Pourtant la journée avait été rude sexuellement parlant !
Je me sentais tellement serré que, malgré elle, je me dégageais. Elle ferma aussitôt sa main sur mon membre. N'allait-elle pas confondre mon gland avec le pommeau du levier de vitesse ? Elle avait une drôle de façon de tenir le levier ! De temps en temps sa main glissait de haut en bas, décalottant le gland pour le recalotter aussi sec. Quand la conduite se faisait plus sérieuse elle le serrait. Allions-nous faire ainsi les deux dernières heures de route?
Puisqu'elle m'avait intimé l'ordre d'ouvrir mon pantalon, ordre que j'avais exécuté sans rechigner, même si après j'étais allé plus loin, je fis de même. Le panneau d'une aire d'autoroute affichait "2000 mètres"
"On s'arrête ?"
"Bien chef !"
C'est ainsi qu'elle s'engagea sur l'aire d'autoroute et s'arrêta dans une voie tranquille. Le moteur coupé, la ceinture défaite, elle se pencha et goba mon gland, la bouche à peine serrée. Je sentais cette douce chaleur et bien plus encore. Oubliées les fatigues de nos joutes ! J'étais prêt à tout! Avec une sensibilité exacerbée! Le moindre attouchement me faisait gémir... de plaisir! Pour me laisser me remettre, elle se relevait, posait ses lèvres sur les miennes.
Cette bouche... au moment où j'écris ces lignes, je la sens encore sur mes lèvres, sur mon gland, sur mon fourreau... Je les sens coulisser. Je sens la langue espiègle. Je sens les dents canailles. Je sens le souffle sur mon méat. Je sens sa main qui masse mes testicules. Pour éviter les grumeaux sans doute. Mon Dieu que c'était bon!
Vous voulez la suite ? Voyeurs ! Pourtant, vous nous regardiez du haut de votre trente-huit tonnes !







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Je me réveille doucement et me tourne, ma main
caresse son torse. Coquine elle descend plus encorevers le bas de son ventre et trouve son sexe recroquevillé. Tout plissé il dort encore. Je n'ose le réveiller mais une envie soudaine… un désir,
je sais qu'il aime sentir l'anneau de mes lèvres autour de son sexe.


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